General Auguste-Jean-Gabriel, conde de Caulaincourt, 1777-1812

General Auguste-Jean-Gabriel, conde de Caulaincourt, 1777-1812

General Auguste-Jean-Gabriel, conde de Caulaincourt, 1777-1812

El general Auguste-Jean-Gabriel de Caulaincourt (1777-1812) era hermano del principal ayudante diplomático de Napoleón (Armand-Augustin Louis, marqués de Caulaincourt), y es más famoso por su muerte en la batalla de Borodino.

Auguste ingresó en el ejército en 1792, incorporándose a la caballería. Fue herido en la batalla de Marengo (1800). En 1804 se convirtió en ayudante de campo de Luis Bonaparte. Luchó en Austerlitz (1805). En 1806, Luis fue nombrado rey de Holanda y Auguste se convirtió en su maestro de caballos.

En 1808 fue ascendido a general de brigada y regresó a Francia. Sirvió en España, donde fue ascendido a general de división en 1809. La mala salud obligó a regresar a Francia, pero en 1810 fue hecho conde.

Durante la campaña de 1812 estuvo a cargo del Cuartel General Imperial de Napoleón. En Borodino fue enviado para reemplazar al popular general de caballería Louis-Pierre Montbrun, que acababa de ser asesinado. Cuando llegó a su nuevo cuartel general, Auguste encontró a los ayudantes de Montbrun llorando. Él los reunió, diciéndoles 'Síganme. ¡No llores por él, ven y véngate de su muerte!

Murat ordenó a Auguste que dirigiera su nuevo II Cuerpo de Caballería en un ataque al Gran Reducto, una de las posiciones clave en las líneas rusas. August era consciente de que esto sería una tarea difícil y respondió: "Me verás allí ahora, vivo o muerto". De hecho, fue asesinado en las afueras del reducto, aunque probablemente no fue su cuerpo de caballería el que realmente capturó la posición rusa.

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Auguste Jean-Gabriel de Caulaincourt

Il est né dans une famille noble originaire du Vermandois, en Picardie, dans l'actuel département de l'Aisne. Il est le fils de Gabriel Louis de Caulaincourt, 4 e marqués de Caulaincourt et d'Anne Joséphine de Barandier de La Chaussée d'Eu.

Carrière sous la Révolution

Il entre au service dans le régiment des cuirassiers du Roi le 14 juin 1792, et est nommé sous-lieutenant par arrêté du Comité de salut public le 8 germinal an III, pour servir en qualité d'aide de camp auprès du général Aubert-Dubayet . Le 7 fructidor suivant, il passe avec son grade dans le 12 e de dragons, est nommé teniente au 1 er régiment de carabiniers, par arrêté du Directoire exécutif du 1 er pluviôse an IV, et capitaine au 21 e régiment de dragons le 9 pluviôse una V.

C'est en cette qualité qu'il se trouve à la bataille de Stockach où il se distingue, et à celle d'Ostrach où, avec sa compagnie, il culbute deux escadrons de hussards de Blankenstein, leur tue une vingtaine d'hommes et leur prend dix-sept chevaux. Il commande sous les ordres du général Lecourbe, pendant les campagnes du Tyrol et dans les Grisons, les deux escadrons de cavalerie qui sont attachés à la division de ce général, et il entre le premier à leur tête dans Schwytz, après avoir culbuté le régiment des chevau-légers de Toscane. Il fait également preuve de bravoure au combat de Muotatal où il reçoit un coup de lance.

Incorporé dans le 1 er régiment de dragons le 28 frimaire an VI, il sert ensuite à l'armée d'Italie, et combat avec la plus grande intrépidité à la bataille de Marengo, où il est blessé d'un coup de feu à la tête. Nommé chef d'escadron au même régiment par le général en chef Masséna le 12 thermidor an VIII, il est confirmé dans ce grade par arrêté des consuls du 26 frimaire an IX, et se distingue le 24 pluviôse suivant, enlevant, avec 40 dragons seulement, le village de Vedelago, défendu par 400 hommes d'infanterie autrichienne, auxquels il fait mettre bas les armes et qu'il ramène prisonniers. Promu chef de brigade au 19 e dragons le 6 fructidor de la même année, il rentre en France après la paix et tient garnison dans la 16 e division militaire.

Créé membre de la Légion d'honneur le 19 frimaire an XII, et officier de l'ordre le 25 prairial suivant, il est nommé en l'an XIII, aide de camp du prince «Louis-Napoléon», en conservant le commandement de regimiento hijo. Il fait, à la tête de ce corps, les campagnes de l'an XIV.

Sous l'Empire

Il est toujours à la tête du même régiment lors des campagnes de 1806 en Autriche et en Prusse, avec, la 41 e division de dragons de la réserve de cavalerie de la grande armée, assiste à la bataille d'Austerlitz, et reçoit en récompense de sa conduite colgante cette journée, la croix de commandant de la Légion d'honneur por décret impérial du 4 nivôse an XIV. Lorsque Louis Bonaparte est proclamé roi de Hollande, il le suit comme aide de camp et est nommé général de brigade le 10 août 1806.

Grand écuyer du roi Louis, général-major, ministre plénipotentiaire de Hollande à Nápoles, il réintègre l'armée française comme général de brigade en 1808. Il est fait baron de l'Empire le 19 mars et il est Employé à la division de cavalerie réunie à Poitiers le 11 février 1808. Il entre en Espagne le 19 mars suivant. Envoyé avec une colonne de différentes armes pour réprimer l'insurrection qui s'était déclarée dans la province de Cuenca, et pour y punir l'attentat commis sur un officier et sur quelques soldats français que la populace a massacrés, il part de Tarazona, y llegar al 3 de julio 1808 devant Cuença, où il trouve 4 000 Espagnols disposés à défendre cette position avec des pièces de canon [1]. À l'époque de la capitulation de Baylen, il parvient à ramener ses troupes à Madrid, quoique ses communications fussent interceptées.

Ces deux faits d'armes sont consignés avec éloge, dans le rapport général des opérations de la campagne de 1808. Employé en France et en Portugal pendant la campagne de 1809, il rencontre au mois de mars, près de Chaves, 3000 Portugais qu 'Yo cobraré diversión. Après en avoir tué 300, il disperse le reste et s'empare d'une pièce de canon. Quelques jours après, à l'affaire qui eut lieu devant Braga, il charge 6 000 Portugais, entre pêle-mêle avec eux dans cette ville et prend une pièce de canon. À la bataille d'Oporto, sa brigade enlève deux drapeaux à Penafiel, dans une charge vigoureuse, il y prend encore un drapeau et tue à l'ennemi plus de 600 hommes. À Villa-Magna, près d'Amarante, comandante l'avant-garde des généraux Delaborde et Loison, il enfonce, avec un seul bataillon du 17 e d'infanterie légère et le 19 e régiment de dragons, un corps de 7000 Portugais , et entre avec eux dans Amarante. Il leur tue plus de 500 hommes et prend 2 pièces de canon.

Le 12 mai, lorsque le général Loison juge à propos d'évacuer la ville d'Amarante, il charge le général Caulaincourt de commander son arrière-garde, composée de trois bataillons et du 19 e régiment de dragons. Il arrête l'ennemi et fait échouer toutes ses tentatives. Les talents militaires dont il a fait preuve déterminèrent le maréchal duc de Dalmatie, commandant les 2 et 6 e corps réunis pour tenter le pass du Tage, à lui confier l'exécution de cette opération importante [2]. Les Espagnols se mettent dans la plus épouvantable déroute et sont poursuivis l'épée dans les reins colgante plus de trois lieues. 10000 hommes d'infanterie mis en fuite, ainsi que 4000 hommes de cavalerie espagnole, organisée à grands frais sous les ordres duc d'Albuquerque, qui espérait ôter à la cavalerie française sa supériorité, 20 pièces de canon prises, le pass du pont ouvert à l'armée française, tels sont les résultats de cette journée, dont le succès est dû à la bravoure de 300 dragons français [3].

L'Empereur le nomme général de division le 7 septembre 1809, et lui donne le 29 novembre suivant, le commandement des cinq brigades de dragons composant la cavalerie du 8 e corps de l'armée d'Espagne.

Parti en congé pour rentrer en France le 15 février 1810, il est ensuite nommé gouverneur des pages, grand-croix de l'ordre de la Réunion et comte de l'Empire. Appelé à faire partie de l'expédition de Russie, il est nommé commandant du grand quartier général impérial le 7 juillet 1812, et le 7 septembre suivant à la bataille de la Moskowa, le général Montbrun ayant été tué dans une charge, l'Empereur le remplace dans le commandement du 2 e corps de cavalerie par le général Caulaincourt.

À peine investi de ce commandement, il reçoit l'ordre d'attaquer une division russe et de pénétrer dans la grande redoute. Il se reunió aussitôt à la tête de la division de cuirassiers du général Wathier avant de se faire tuer lui-même un peu plus tard en conduisant la charge qui enlève la grande redoute advers [4].

En 1808, il achète le château de la Brûlerie situé à Douchy dans le département du Loiret [5].

Les papiers staffs de la famille de Caulaincourt sont conservés aux Archives nationales, dans la sous-sériee 95 AP [6].

Mariage

Auguste Jean Gabriel de Caulaincourt épouse le 12 juillet 1812 Henriette Blanche d'aubusson de La Feuillade (1795 - París 5 de diciembre de 1835), fille de Pierre Raymond Hector d'Aubusson de La Feuillade, chambellan de l'impératrice Joséphine, ministre plénipotentiaire, puis embajador de l'empereur Napoleón 1 er, par de Francia colgante les cent-jours et la monarchie de Juillet, et d'Agathe Renée de La Barberie de Reffuveille. Comme son époux, elle appartient à une famille de l'ancienne noblesse ralliée à l'Empire. Veuve sans postérité après trois mois de mariage, elle ne se remarie pas en souvenir de son époux.


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Caulaincourt

Frère cadet du marquis, Caulaincourt suit la même voie et se retrouve aussi aide de camp d & # 8217Aubert-Dubayet en 1795. Il est ensuite Employé sur le Rhin dans la cavalene, fait la campagne d & # 8217Helvétie en 1799, se bat contre les Russes devant Zurich. Masséna le nomme chef d & # 8217escadron peu après. Aide de camp de Louis Bonaparte en 1804 y chef de brigade de dragons, il sert à Austerlitz avant de passer au service du roi de Hollande en 1806. Grand écuyer et aide de camp du roi Louis, general mayor, ministre plénipotentiaire de Hollande à Nápoles , il réintégre l & # 8217armée française comme général de brigade en 1808, est fait baron de 1 & # 8217Empire et envoyé en Espagne. Il prend Cuenca, le 3 juillet 1808, livre plusieurs combat, est fait général de division en septembre 1809 et mis à la tête de tous les régiments de dragons d & # 8217Espagne. Revenu en France en 1810, il fait partie de la Grande Armée et la suit en Russie en 1812, où il est tué par un boulet lors de l & # 8217assaut de la grande redoute à la Moskova. Son nom figure sur le côté est de l & # 8217arc de triomphe de l & # 8217Étoile.

L & # 8217idée de Murat?

Les soldats de la grande armée - Perrin, 1998 - JC Damamme

Farfelue en apparence et simple: c & # 8217est la cavalerie qui prendra la redoute.

D & # 8217abord sidéré puis conquis quel cavalier n & # 8217a jamais rêvé d & # 8217une action de ce genere, dût-il n & # 8217en pas revenir? -, Caulaincourt, au moment de s & # 8217élancer à la tête de ses colosses bordés d & # 8217acier des 5e, 8e et 10e régiments de cuirassiers et des deux éblouissants régiments de carabiniers aux cuirasses dorées du général Defrance, Caulaincourt, retcour, vers ses cavaliers, et le saber haut levé, serait écrié, à l & # 8217attention des officiers toujours sous le choc de la perte de leur chef: "Messieurs, ne pleurez plus Montbrun. Nous allons le venger." en arrière, il s & # 8217élance, le 5e de cuirassiers sur les sabots de son cheval. Le régiment prend le galop. Un bataillon russe au repos dans un ravin est piqué au sol par les sabers des cavaliers.

Soudain, dans la confusion d & # 8217hommes, de chevaux, d & # 8217armes, au milieu de la fumée et des cris, apparait la fameuse gorge, ultime voie menant à la redoute. Serrés les uns contre les autres, tant le pass est étroit, les hommes de fer se glissent, déferlent dans le goulot. En haut, quelques grenadiers russes, qui se croyaient à l & # 8217abri, ont à peine le temps d & # 8217empoigner les armes qu & # 8217ils s & # 8217effondrent, percés de part en part-la lame du saber des cuirassiers est longue de 975 mm! En quelques instants, l & # 8217imprenable redoute, investie, n & # 8217est plus qu & # 8217un charmer.

Colgante que s & # 8217accomplissait ce prodige, le prince Eugène, à la tête de son infanterie, s & # 8217était porté à l & # 8217assaut.

Soudain, alors que dans les rangs des fantassins, chacun s & # 8217attend à subir le sort que l & # 8217on devine avoir été celui des cavaliers, un grand silent se fait. L & # 8217artillerie russe, brusquement, perd sa voix.

Les fantassins lèvent les yeux.

Sorpresa ! Sur les parapets étincellent casques, cuirasses et sables. Le 5e régiment de cuirassiers vient de s & # 8217emparer de la redoute.

Dans le nuage de poussière qui, lentement, se disipait, au milieu des cadavres d & # 8217hommes et de chevaux, en relevancia Auguste de Caulaincourt. Il avait été tué d & # 8217une balle à la poitrine. I1 rejoignait les Lasalle et autres Montbrun dans leur légende. Une composicion du peintre Lalauze montre Caulaincourt, porté par quatre cuirassiers sur un chemin torturé. Les survivants lui présentent les armes. L & # 8217image est trcs belle et pourquoi ne pas l & # 8217écrire, émouvante. Un officier d & # 8217artillerie. qui fut témoin de la geste, écrit: "I1 serait difficile de se faire une idée de ce que nous éprouvâmes à la vue de ce brillant fait d & # 8217armes, peut être sans exemple dans les fastes militaires des Nations".

Fuentes: Histoire et Dictionnaire du consulat et de l & # 8217empire A Fierro A palluel guillard J Tulard ed Bouquins 1995


Indice

Carriera durante la rivoluzione Modifica

Entrò in servizio nel reggimento dei corazzieri del re il 14 giugno 1792 e venne nominato sottotenente con decreto del Comitato di salute pubblica l'8 germile dell'anno III (28 de marzo de 1795) per prestare servizio come aiutante di campo del generale Aubert du Bayet. Il 7 fruttidoro successivo (24 de agosto) passò al 12º dragoni ed un decreto del Direttorio, esecutivo dal 1º piovoso del IV anno (21 gennaio 1796), divenne tenente nel 1º reggimento carabinieri e dal 9 piovoso del V anno (28 gennaio 1797) entrò una parte lejana del 21º dragoni con il grado di capitano.

Fu in tale inquadramento che partecipò alle battaglie di Ostrach e Stockach (guerre della seconda coalizione): in quest'ultima costrinse alla ritirata due squadroni di ussari del barone austriaco Ernst von Blankenstein, uccidendone una ventina di uomini e catturando loro diciassettealli.

Combatté poi, al comando di due squadroni di cavalleria, agli ordini del generale Lecourbe nelle campagne militari in Tirolo e nei grigioni fu il primo ad entrare nel Canton Svitto, dopo aver costretto alla ritirata il reggimento nemico di cavalleggeri di Toscana. Diede inoltre prova di capacità nella battaglia di Muttenthal. Durante la quale fu ferito da un colpo di lancia.

Inquadrato nel 1º reggimento dragoni il 28 frimaio dell'anno VI (18 dicembre 1797), prestò servizio nell'Armata d'Italia fino a partecipare alla battaglia di Marengo, nella quale si distinse per intrepidità, rimanendo ferito da un colpo di arma da fuoco .

Il 12 termidoro dell'VIII anno (31 luglio 1800) venne nominato comandante di squadrone del medesimo reggimento dal generale Andrea Massena. Il 24 piovoso seguente (13 febbraio 1801) si distinse ocupando con soli 40 dragoni il paese di Vedelago, difeso da 400 uomini della fanteria austriaca, che catturò come prigionieri.

Promosso colonnello del 19º reggimento dragoni il 6 fruttidoro dell'VIII anno (24 de agosto de 1800), rientrò en Francia dopo la pace, nella 16ª divisione militare.

Il 19 frimaio del XII anno (11 de diciembre de 1803) divenne membro della Legion d'Onore ed il 25 pratile seguente (14 de julio de 1804) ne divenne ufficiale.

Nel 1805 divenne aiutante di campo di Luigi Bonaparte, conservando tuttavia il comando del proprio reggimento.

L'impero Modifica

Semper al comando del medesimo reggimento nelle campagne en Austria e Prussia contro la terza coalizione, partecipò alla battaglia di Austerlitz, distinguendovisi al punto da ricevere la croce di commendatore della Legion d'Onore.

Quando Luigi Bonaparte fu proclamato re d'Olanda, egli lo seguì come suo aiutante di campo, ricevendo la promozione a generale di brigata il 10 agosto 1806.

Fu Gran Scudiero di re Luigi Bonaparte, maggior generale e poi ministro plenipotenziario olandese a Napoli. Nel 1808 rientrò nell'esercito francese con il grado di generale di brigata e divenne barone dell'Impero il 19 marzo di quell'anno, quando entrava con le sue truppe en España.

La campagna di Spagna Modifica

Fu quindi inviato con una colonna di armi Various a reprimere una rivolta dichiarata nella provincia di Cuenca. Per punire un attentato commesso contro un ufficiale e il massacro di alcuni soldati francesi ad opera della popolazione, giunse di fronte a Cuenca il 3 luglio 1808, trovandovi a difenderla 4.000 spagnoli dotati di pezzi di artiglieria. Attaccò le posizioni spagnole con impeto, costringendole alla ritirata, s'impadronì della loro artiglieria, uccise da 7 ad 800 uomini, costringendo il rimanente a trovar rifugio sulle montagne. Dopo la battaglia di Bailén egli proporciona un riportare le sue truppe a Madrid nonostante le sue vie di comunicazione fossero intercettate.

Combatté quindi ancora en Portogallo nella guerra d'indipendenza spagnola nel 1809 al seguito delle truppe del maresciallo Soult ottenendo successi tattici a Chaves ed a Braga. Si distinse poi nelle battaglie di Oporto ed en quella di Penafiel. Comandando l'avanguardia dei generali Delaborde e Loison a Villa Magna presso Amarante, affrontò con un solo battaglione del 17º fanteria leggera ed il 49º reggimento dragoni, un corpo d'armata portoghese forte di 7.000 uomini ed entrò alla rinfusa in Amarante, eliminando più di 700 nemici ed impadronendosi di due cannoni.

Quando il 12 maggio il generale Loison ritenne oportuno evacuare la città di Amarante, assegnò al generale Caulincourt il comando della retroguardia con tre battaglioni ed il 19º reggimento di dragoni. Caulincourt assolse molto bene al suo compito, fermando il nemico e facendo fallire tutti i suoi tentativi di attacco. Il talento militare dimostrato convese il maresciallo Soult ad affidargli il comando dell'operazione di gaveversamento del Tago. Questa riuscì rivelando ancora una volta le capacità tattiche di Caulincourt e la sua freddezza, che ebbe ragione, oltre che dei 10.000 spagnoli della fanteria che contrastavano l'operazione, anche di un attacco improvviso ed imprevisto di 4.000 uomini della cavalleria spagone impegnati presso Talavera de la Reina contro il maresciallo Claude-Victor Perrin. La battaglia si concluse con la fuga dei nemici e l'attraversamento con successo del fiume da parte dell'esercito francese. [1]

L'imperatore Bonaparte nominò Caulaincourt generale di divisione il 7 settembre 1809, ed el 29 de noviembre gli assegnò il comando di cinque brigate di dragoni, costituenti la cavalleria dell'8º corpo dell'armata di Spagna.

La campagna di Russia Modifica

Rientrato il Francia il 15 febbraio 1810, fu insignito con il Gran Cordone dell'Ordine della Réunion e nominato conte dell'Impero.

Chiamato a partecipare alla campagna di Russia, fu nominato comandante del quartier generale imperiale il 7 luglio 1812 ed il 7 settembre successivo, durante la battaglia di Borodino, venne chiamato da Napoleone a sostituire il generale Montbrun, ucciso durante una carica, al comando del 2º corpo di cavalleria.

Appena investito del comando, gli venne ordinato di attaccare una division russa e di penetrare in una grande ridotta. Messosi alla testa della divisione di corazzieri del generale Wathier, condusse la carica che gli consentì di ottenere lo scopo ma fu colpito mortalmente da un proiettile. [2]

La sua salma venne inumata al Pantheon di Parigi ed il suo nome figura inciso sull'Arco di Trionfo di Parigi. [3]

Fedele alla memoria del marito, la giovane vedova, Henriette Blanche d'Aubusson (1795 - París, 5 dicembre 1835), non si maritò più.

«Le pass du Tage, au pont de l'Arzebispo, fait honneur à la 4ème division de dragons commandée par le général Lahoussaye, mais particulièrement à la brigade Caulincourt. Ce général a montré dans cette affaire autant de sang-froid que de valeur, et il a prouvé qu'il était officier consommé dans son arme. »

«L'attraversamento del Tago, presso il ponte di Arzebispo fa onore alla 4ª división di dragoni comandata dal generale La Houssaye ma particolarmente alla brigata Caulincourt. Questo generale ha mostrato nell'occasione tanto sangue freddo quanto valore, dando prova di essere un ufficiale di consumata esperienza nella sua arma »

«Le général de division comte de Caulincourt, commandant le 2ème corps de cavalerie, se porta à la tête du 5ème régiment de cuirassiers, culbuta tout, entra dans là redoute de gauche par la gorge. Dès ce moment la bataille fut gagnée. Le comte de Caulincourt, qui venait de se distinguer par cette belle charge, avait terminé ses destinées: il tomba frappé par un boulet. Mort glorieuse et digne d'envie '. ! ! »


Biografia

Orígenes

Il est né le 16 de septiembre de 1777 à Caulaincourt dans une famille noble de l'Aisne. Son père est le marqués de Caulaincourt y il est le frère cadet d'Armand Augustin Louis de Caulaincourt.

Carrière sous la Révolution

Il entra au service dans le régiment des cuirassiers du roi le 14 juin 1792, et fut nommé sous-lieutenant par arrêté du Comité de salut public le 8 germinal an III, pour servir en qualité d'aide de camp auprès du général Aubert-Dubayet . Le 7 fructidor suivant, il passa avec son grade dans le 12 e de dragons, fut nommé teniente au 1 er régiment de carabiniers, par arrêté du Directoire exécutif du 1 er pluviôse an IV, et capitaine au 21 e dragons le 9 pluviôse an V .

C'est en cette qualité qu'il se trouva à la bataille de Stockach où il se distingua, et à celle d'Ostrach où, avec sa compagnie, il culbuta deux escadrons de hussards de Blankenstein, leur tua une vingtaine d'hommes et leur prit dix-sept chevaux. Il commanda sous les ordres du général Lecourbe, pendant les campagnes du Tyrol et dans les Grisons, les deux escadrons de cavalerie qui étaient agregados à la division de ce général, et il entra le premier à leur tête dans Schwitz, après avoir culbuté le régiment des chevaux-légers de Toscane. Il fit également preuve de bravoure au combat de Muttenthal où il reçut un coup de lance.

Incorporé dans le 1 er régiment de dragons le 28 frimaire an VI, il servit ensuite à l'armée d'Italie, et combattit avec la plus grande intrépidité à la bataille de Marengo, où il fut blessé d'un coup de feu à la tête. Nommé chef d'escadron au même régiment par le général en chef Masséna, le 12 thermidor an VIII, il fut confirmé dans ce grade par arrêté des consuls du 26 frimaire an IX, et se distingua, le 24 pluviôse suivant, en enlevant, avec 40 dragons seulement, le village de Vedo-Lago, défendu par 400 hommes d'infanterie autrichienne, auxquels il fit mettre bas les armes et qu'il ramena prisonniers. Promu chef de brigade au 19 e dragons le 6 fructidor de la même année, il rentra en France après la paix et tint tenir garnison dans la 16 e division militaire.

Créé membre de la Légion d'honneur le 19 & # 160frimaire & # 160an XII, et officier de l'Ordre le 25 prairial suivant, il fut nommé, en l'an XIII, ayudante de campo del príncipe «Louis-Napoléon», en conservant le commandement de son régiment. Il fit, à la tête de ce corps, les campagnes de l'an XIV.

Sous l'Empire


Auguste Jean Gabriel de Caulaincourt

Il est toujours à la tête du même régiment lors des campagnes de 1806 en Autriche et en Prusse, avec, la 41 e division de dragons de la réserve de cavalerie de la grande armée, assista à la bataille d'Austerlitz, et reçut, en récompense de sa conduite colgante cette journée, la croix de commandant de la Légion d'honneur por décret impérial du 4 & # 160nivôse & # 160an XIV. Lorsque Louis Bonaparte fut proclamé roi de Hollande, il le suivit comme aide-de-camp et fut nommé général de brigade le 10 août 1806.

Grand écuyer du roi Louis, général-major, ministre plénipotentiaire de Hollande à Nápoles, il réintégre l'armée française comme général de brigade en 1808, est fait baron de l'Empire (décret du 19 mars) et fut Employé à la division de cavalerie réunie à Poitiers le 11 février 1808, et entra en Espagne le 19 mars suivant. Envoyé avec une colonne de différentes armes pour réprimer l'insurrection qui s'était déclarée dans la province de Cuença, et pour y punir l'attentat commis sur un officier et sur quelques soldats français que la populace avait massacrés, il partit de Tarazona, et arriva le 3 juillet 1808 devant Cuença, où il trouva 4 000 Espagnols disposés à défendre cette position avec des pièces de canon [1]. À l'époque de la capitulation de Baylen, il parvint à ramener ses troupes à Madrid, quoique ses communications fussent interceptées.

Ces deux faits d'armes furent consignés, avec éloge, dans le rapport général des opérations de la campagne de 1808. Employé en France et en Portugal pendant la campagne de 1809, il rencontra au mois de mars, près Chaves, 3000 Portugais qu 'il chargea vigoroureusement. Après en avoir tué 300, il dispersa le reste et s'empara d'une pièce de canon. Quelques jours après, à l'affaire qui eut lieu devant Braga, il chargea 6 000 Portugais, entra pêle-mêle avec eux dans cette ville et prit une pièce de canon. À la bataille d'Oporto, sa brigade enleva deux drapeaux & # 160 à Penafiel, dans une charge vigoureuse, il y prit encore un drapeau et tua à l'ennemi plus de 600 hommes. À Villa-Magna, près d'Amarante, comandante l'avant-garde des généraux Delaborde et Loisori, il enfonça, avec un seul bataillon du 17 e d'infanterie légère et le 49 e régiment de dragons, un corps de 7000 Portugais , et entra pêle-mêle avec eux dans Amarante. Il leur tua plus de 500 hommes et prit 2 pièces de canon.

Le 12 mai, lorsque le général Loison jugea à propos d'évacuer la ville d'Amarante, il chargea le général Caulincourt de commander son arrière-garde, composée de trois bataillons et du 19 e régiment de dragons & # 160 il arrêta l'ennemi et fit échouer toutes ses tentatives. Les talents militaires dont il avait fait preuve déterminèrent le maréchal duc de Dalmatie, commandant les 2 e et 6 e corps réunis pour tenter le pass du Tage, à lui confier l'exécution de cette opération importante [2]. Les Espagnols se mirent dans la plus épouvantable déroute et furent poursuivis l'épée dans les reins colgante más de trois lieues. 10000 hommes d'infanterie mis en fuite, ainsi que 4000 hommes de cavalerie espagnole, organisée à grands frais sous les ordres duc d'Albuquerque, qui espérait ôter à la cavalerie française sa supériorité, 20 pièces de canon prises, le pass du pont ouvert à l'armée française, tels furent les résultats de cette journée, dont le succès fut dû à la bravoure de 300 dragons français [3].

L'Empereur le nomma général de division le 7 septembre 1809, et lui donna, le 29 novembre suivant, le commandement des cinq brigades de dragons composant la cavalerie du 8 e corps de l'armée d'Espagne.

Parti en congé pour rentrer en France le 15 février 1810, il fut ensuite nommé gouverneur des pages, grand cordon de l'ordre de la Réunion et comte de l'Empire. Appelé à faire partie de l'expédition de Russie, il fut nommé commandant du grand quartier général impérial le 7 juillet 1812, et le 7 septembre suivant, à la bataille de la Moskowa, le général Montbrun ayant été tué dans une charge, l ' Empereur le remplaça dans le commandement du 2 e corps de cavalerie par le général Caulaincourt.

À peine investi de ce commandement, il reçut l'ordre d'attaquer une division russe et de pénétrer dans la grande redoute. Il se mit aussitôt à la tête de la division de cuirassiers du général Wathier avant de se faire tuer lui-même un peu plus tard en conduisant la charge qui enlève la grande redoute adverso [4].

Fidèle à sa mémoire, sa jeune veuve, Henriette Blanche d'Aubusson (1795 - París, 5 de diciembre de 1835), ne se remariera jamais.


Auguste-Jean-Gabriel de Caulaincourt

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Auguste-Jean-Gabriel, comte de Caulaincourt (nacido el 16 de septiembre de 1777 en Caulaincourt, Aisne - † el 7 de septiembre de 1812 en la batalla de Borodino) fue un comandante de caballería francés que ascendió al rango de general durante el Primer Imperio Francés. Era hijo del general y senador francés Gabriel-Louis de Caulaincourt y hermano menor del general y diplomático Armand Augustin Louis de Caulaincourt. & # 911 & # 93


CAULAINCOURT

CAULAINCOURT (Auguste-Jean-Gabriel, barón, puis comte de). Général français (Caulaincourt, Aisne 1777 - Borodino, Russie 1812). Capitaine, il combattit à la bataille de Stockach, dans le Bade-Wurtemberg, le 25 mars 1799: victoire de l’archiduc d’Autriche Charles de Habsbourg sur Jourdan. À l’armée d'Italie, il fut blessé d’un coup de feu à la tête à la bataille de Marengo (14 de junio de 1800, au Piémont, près d’Alessandria): victoire de Bonaparte sur les Autrichiens. Nommé chef d'escadron, puis chef de brigade, il combattit en Autriche et en Prusse, asistente de notamment à la bataille d’Austerlitz (2 de diciembre de 1805, en Moravie, près de Brno). Aide de camp de Louis Bonaparte lorsque celui-ci fut proclamé roi de Hollande, il rentra en France avec le grade de général de brigade et partit combattre en Espagne en 1808. Général de division en 1809, il fit la campagne de Russie et trouva la mort à la bataille de Borodino, sur la Moskova, el 7 de septiembre de 1812: victoire des maréchaux Davout, Murat et Ney et du prince Poniatowski sur les Russes de Koutouzov.


Auguste-Jean-Gabriel de Caulaincourt est né en 1777, frère cadet du futur duc de Vicence. Il entre comme volontaire dans la cavalerie en 1792. Il rejoint son frère à l'armée des Côtes de Cherbourg auprès du général Aubert-Dubayet en 1795. Puis il est envoyé aux armées du Danube puis d'Helvétie en 1799. Il sert sous les commandements de Masséna et de Lecourbe. En 1800, il est blessé à la bataille de Marengo. Le 9 juin 1804, il est nommé aide de camp de Louis Bonaparte tout en conservant son commandement à la tête de son régiment de dragons. Il participe à la bataille d'Austerlitz, le 2 décembre 1805 et reçoit le grade de commandant de la Légion d'honneur peu de temps après.

En 1806, il entre au service du roi de Hollande et devient son grand écuyer et son aide de camp. En 1807, il est nommé ambassadeur de Hollande à Naples.

En février 1808, il rentre en France comme général de brigade. Il passe général de division, après ses exploits en Espagne. Il est titré comte d'Empire en 1810. Après un congé pour raison de santé, il retourne offrir ses services à Napoléon Ier lors de la campagne de Russie. Il meurt à la bataille de la Moskowa, tué d'un coup de boulet à la tête de ses troupes.


Origines [ modifier | modifier le code ]

Il est né dans une famille noble originaire du Vermandois, en Picardie, dans l'actuel département de l'Aisne. Il est le fils de Gabriel Louis de Caulaincourt, 4 e marquis de Caulaincourt et d'Anne Joséphine de Barandier de La Chaussée d'Eu.

Carrière sous la Révolution [ modifier | modifier le code ]

Il entre au service dans le régiment des cuirassiers du Roi le 14 juin 1792, et est nommé sous-lieutenant par arrêté du Comité de salut public le 8 germinal an III, pour servir en qualité d'aide de camp auprès du général Aubert-Dubayet. Le 7 fructidor suivant, il passe avec son grade dans le 12 e de dragons, est nommé lieutenant au 1 er  régiment de carabiniers, par arrêté du Directoire exécutif du 1 er  pluviôse an IV, et capitaine au 21 e  régiment de dragons le 9 pluviôse an V.

C'est en cette qualité qu'il se trouve à la bataille de Stockach où il se distingue, et à celle d'Ostrach où, avec sa compagnie, il culbute deux escadrons de hussards de Blankenstein, leur tue une vingtaine d'hommes et leur prend dix-sept chevaux. Il commande sous les ordres du général Lecourbe, pendant les campagnes du Tyrol et dans les Grisons, les deux escadrons de cavalerie qui sont attachés à la division de ce général, et il entre le premier à leur tête dans Schwytz, après avoir culbuté le régiment des chevau-légers de Toscane. Il fait également preuve de bravoure au combat de Muotatal où il reçoit un coup de lance.

Incorporé dans le 1 er  régiment de dragons le 28 frimaire an VI, il sert ensuite à l'armée d'Italie, et combat avec la plus grande intrépidité à la bataille de Marengo, où il est blessé d'un coup de feu à la tête. Nommé chef d'escadron au même régiment par le général en chef Masséna le 12 thermidor an VIII, il est confirmé dans ce grade par arrêté des consuls du 26 frimaire an IX, et se distingue le 24 pluviôse suivant, en enlevant, avec 40 dragons seulement, le village de Vedelago, défendu par 400 hommes d'infanterie autrichienne, auxquels il fait mettre bas les armes et qu'il ramène prisonniers. Promu chef de brigade au 19 e  dragons le 6 fructidor de la même année, il rentre en France après la paix et tient garnison dans la 16 e  division militaire.

Créé membre de la Légion d'honneur le 19 frimaire an XII, et officier de l'ordre le 25 prairial suivant, il est nommé en l'an XIII, aide de camp du prince « Louis-Napoléon » , en conservant le commandement de son régiment. Il fait, à la tête de ce corps, les campagnes de l'an XIV.

Sous l'Empire [ modifier | modifier le code ]

Il est toujours à la tête du même régiment lors des campagnes de 1806 en Autriche et en Prusse, avec, la 41 e  division de dragons de la réserve de cavalerie de la grande armée, assiste à la bataille d'Austerlitz, et reçoit en récompense de sa conduite pendant cette journée, la croix de commandant de la Légion d'honneur par décret impérial du 4 nivôse an XIV. Lorsque Louis Bonaparte est proclamé roi de Hollande, il le suit comme aide de camp et est nommé général de brigade le 10 août 1806.

Grand écuyer du roi Louis, général-major, ministre plénipotentiaire de Hollande à Naples, il réintègre l'armée française comme général de brigade en 1808. Il est fait baron de l'Empire le 19 mars et il est employé à la division de cavalerie réunie à Poitiers le 11 février 1808. Il entre en Espagne le 19 mars suivant. Envoyé avec une colonne de différentes armes pour réprimer l'insurrection qui s'était déclarée dans la province de Cuenca, et pour y punir l'attentat commis sur un officier et sur quelques soldats français que la populace a massacrés, il part de Tarazona, et arrive le 3 juillet 1808 devant Cuença, où il trouve 4𧄀 Espagnols disposés à défendre cette position avec des pièces de canon [ 1 ] . À l'époque de la capitulation de Baylen, il parvient à ramener ses troupes à Madrid, quoique ses communications fussent interceptées.

Ces deux faits d'armes sont consignés avec éloge, dans le rapport général des opérations de la campagne de 1808. Employé en France et en Portugal pendant la campagne de 1809, il rencontre au mois de mars, près de Chaves, 3𧄀 Portugais qu'il charge vigoureusement. Après en avoir tué 300, il disperse le reste et s'empare d'une pièce de canon. Quelques jours après, à l'affaire qui eut lieu devant Braga, il charge 6𧄀 Portugais, entre pêle-mêle avec eux dans cette ville et prend une pièce de canon. À la bataille d'Oporto, sa brigade enlève deux drapeaux  à Penafiel, dans une charge vigoureuse, il y prend encore un drapeau et tue à l'ennemi plus de 600 hommes. À Villa-Magna, près d'Amarante, commandant l'avant-garde des généraux Delaborde et Loison, il enfonce, avec un seul bataillon du 17 e d'infanterie légère et le 19 e  régiment de dragons, un corps de 7𧄀 Portugais, et entre avec eux dans Amarante. Il leur tue plus de 500 hommes et prend 2 pièces de canon.

Le 12 mai, lorsque le général Loison juge à propos d'évacuer la ville d'Amarante, il charge le général Caulaincourt de commander son arrière-garde, composée de trois bataillons et du 19 e  régiment de dragons. Il arrête l'ennemi et fait échouer toutes ses tentatives. Les talents militaires dont il a fait preuve déterminèrent le maréchal duc de Dalmatie, commandant les 2 e et 6 e  corps réunis pour tenter le passage du Tage, à lui confier l'exécution de cette opération importante [ 2 ] . Les Espagnols se mettent dans la plus épouvantable déroute et sont poursuivis l'épée dans les reins pendant plus de trois lieues. 10𧄀 hommes d'infanterie mis en fuite, ainsi que 4𧄀 hommes de cavalerie espagnole, organisée à grands frais sous les ordres du duc d'Albuquerque, qui espérait ôter à la cavalerie française sa supériorité, 20 pièces de canon prises, le passage du pont ouvert à l'armée française, tels sont les résultats de cette journée, dont le succès est dû à la bravoure de 300 dragons français [ 3 ] .

L'Empereur le nomme général de division le 7 septembre 1809, et lui donne le 29 novembre suivant, le commandement des cinq brigades de dragons composant la cavalerie du 8 e  corps de l'armée d'Espagne.

Parti en congé pour rentrer en France le 15 février 1810, il est ensuite nommé gouverneur des pages, grand-croix de l'ordre de la Réunion et comte de l'Empire. Appelé à faire partie de l'expédition de Russie, il est nommé commandant du grand quartier général impérial le 7 juillet 1812, et le 7 septembre suivant à la bataille de la Moskowa, le général Montbrun ayant été tué dans une charge, l'Empereur le remplace dans le commandement du 2 e  corps de cavalerie par le général Caulaincourt.

À peine investi de ce commandement, il reçoit l'ordre d'attaquer une division russe et de pénétrer dans la grande redoute. Il se met aussitôt à la tête de la division de cuirassiers du général Wathier avant de se faire tuer lui-même un peu plus tard en conduisant la charge qui enlève la grande redoute adverse [ 4 ] .

En 1808, il achète le château de la Brûlerie situé à Douchy dans le département du Loiret [ 5 ] .

Les papiers personnels de la famille de Caulaincourt sont conservés aux Archives nationales, dans la sous-sériee 95 AP [ 6 ] .

Mariage [ modifier | modifier le code ]

Auguste Jean Gabriel de Caulaincourt épouse le 12 juillet 1812 Henriette Blanche d'aubusson de La Feuillade (1795 - Paris 5 décembre 1835), fille de Pierre Raymond Hector d'Aubusson de La Feuillade, chambellan de l'impératrice Joséphine, ministre plénipotentiaire, puis ambassadeur de l'empereur Napoléon 1 er , pair de France pendant les cent-jours et la monarchie de Juillet, et d'Agathe Renée de La Barberie de Reffuveille. Comme son époux, elle appartient à une famille de l'ancienne noblesse ralliée à l'Empire. Veuve sans postérité après trois mois de mariage, elle ne se remarie pas en souvenir de son époux.


Sources de la notice

Notice d'autorité BnF n° FRBNF12562037

Archives nationales, fonds du général Aubert-Dubayet : 170 AP.

Notice Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Annibal_Aubert_du_Bayet

Six (Georges), Dictionnaire biographiques des généraux et amiraux français de la révolution et de l'Empire (1792-1814), 1934, t. 1, pág. 25-26.

Robert (Adolphe), Bourloton (Edgar) et Cougny (Gaston), Dictionnaire des parlementaires français, 1891, t. Yo, p. 107.


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