Príncipe Barrakib

Príncipe Barrakib


Príncipe Barrakib - Historia

Teixidor Javier. Bulletin d'épigraphie sémitique 1971. En: Siria. Tome 48 fascicule 3-4, 1971. págs. 453-493.

BOLETÍN D'ÉPIGRAPHIE SÉMITIQUE *

* Les Bulletins 1967, 1968, 1969 et 1970 ont été publiés dans Syria 44 (1967), 45 (1968), 46 (1969) et 47 (1970).

1. Écriture. Langue. Grammaire.

- J. Naveh, «El origen del guión mandaico», BASOR 198 (1970), págs. 32-37. L'auteur signale dans quelle dirección il faut chercher l'origine de l'alphabet mandéen. En ne saurait le rattacher à celui des Nabatéens comme R. Macuch le fait (voir les références données par Naveh à la p. 33 nota 4). L'auteur publie un tableau comparatif des différentes écritures (p. 35): le mandéen y est comparé avec les écritures d'Asoka, d'Élymaïde, de Characène, et des inscriptions syriaques et hatréennes. Je suis d'accord avec l'auteur quand il dit que le mandéen n'a pas pu avoir une origine occidentale: «la mayoría de las letras Mandaic pueden explicarse como una evolución directa del Elymaic» (p. 34). Dans une autre importante contribución à l'étude du mandéen, P. W. Coxon, «Script Analysis and Mandaean Origins», Journ. Sem. St. 15 (1970), 16-30, a signalé l'importance des éléments cursifs dans le mandéen: «la evidencia proporcionada por el palmireno cursivo (y, en menor medida, el nabateo cursivo) sugiere que la escritura mandea en su forma más antigua atestiguada aparece ya ha adoptado características de la escritura cursiva, mientras que el grupo elímico se ha adherido a la escritura lapidaria arcaica. Esto no quiere decir que los rasgos lapidarios estén completamente extinguidos en Mandaic, pero el proceso cursivo que moldeó la forma de las letras en los cuencos e inscripciones siríacas es transparente -también en Mandaic ”(p. 29). L'article de Coxon a aussi le mérite d'avoir correctement expliqué un texte d'Isho'dad de Merv sur la langue de la Mésène lequel a été mal compress par F. Altheim et R. Stiehl, Die Araber in der alien Welt V / 2, Berlín 1969, págs. 31-32. Isho'dad, dans son commentaire à l'Ancien Testament (cf. l'édition de Van den Eynde, CSChO, Scrip, syr. 75, p. 6, líneas 21-25), dit que Nébo, originaire de la Mésène, fut élevé à la cour du roi de Ninive et, après avoir appris l'hébreu et le syriaque, «inventa l'écriture persane, qui est la


Príncipe Barrakib - Historia

Teixidor Javier. Bulletin d'épigraphie sémitique 1976. En: Siria. Tome 53 fascicule 3-4, 1976. págs. 305-341.

BOLETÍN D'ÉPIGRAPHIE SÉMITIQUE

1. Écriture. Langue. Grammaire. - J. Starcky y P. Bordreuil, «Une des plus grandes découvertes de l'humanité: l'invention de l'alphabet. Les premières inscriptions alphabétiques phéniciennes », Les dossiers de V archéologie 12, sept.-oct. 1975, 91-106, avec 28 cifras: étude importante, très bien documentée deux des Photographies montrent l'inscription d'Ahiram (KAI 1) en detalle, ce qui permet de vérifier la lecture matérielle du texte sauf pour les derniers mots, voir Toro. 1973, 113. L'étude des auteurs débute par une analyse des inscriptions proto-sinaïtiques, suivie par la présentation des inscriptions proto-cananéennes trouvées en Palestine (Lachish, Gézer, Beth Shemesh, el Khadr [Bull. 1969, 1], Khirbet Raddana [Bol. 1972, 87 y 1975, 2] et au Liban Sud (Kamid el-Loz [Bol. 1972, 86]), et par des brèves remarques sur l'écriture pseudohiéroglyphique de Byblos, l'alphabet d'Ugarit et l'écriture sud-arabique. En étudiant la diffusion de l'alphabet phénicien aux ixe et vine siècles les auteurs mencionan las inscriptions de Nora et de Kition et en donnent une traduction partielle, mais ils n'indiquent pas que la lecture de ces textes et leur interprétation soient discutables, cf. Bol. 1972, 118 1973, 137 et ici n & lt & gt 142.

2. M. Sznycer, «Quelques remarques à propos de la formación de l'alphabet phénicien», Semitica 24 (1974) 5-12: l'auteur soutient que l'alphabet est le résultat d'un emprunt et d'une création originelle comme l'alphabet grec qui «a emprunté au phénicien la majeure partie de ses signes, mais qui a créé, en même temps, toute une série de caractères complémentaires» (pág. 12). Il faut tenir compte aussi de l'étude que l'auteur a consacrée aux inscriptions proto-sinaïtiques, cf. n ° 114.

3. M. D. Coogan, «Alfabetos y elementos», BAS0R 216 (diciembre de 1974) 61-63: parmi les abécédaires nord-ouest sémitiques l'auteur signale ceux de Qumrân (R. de Vaux,


Ver el vídeo: PRINCE ROYCE - Eres Tú Official Web Clip